retrait 

Cette méthode est aussi appelée coït interrompu. Il s’agit pour l’homme de se retirer du vagin de la femme avant d’éjaculer. L’éjaculation a alors lieu en dehors du vagin, par terre, sur le ventre ou sur les jambes de la fille, dans une serviette, etc.

 

Expérience et savoir-faire

L’éjaculation a toujours lieu quelques secondes plus tard que l’orgasme, l’application de la méthode est alors possible. Au moment où l’homme ressent qu’il ne peut pas s’empêcher d’éjaculer, il a quand même assez de temps pour se retirer. La bonne application de cette méthode réside tout simplement dans l’expérience et le savoir-faire. Les meilleurs utilisateurs de cette méthode sont l’homme qui n’éjacule pas trop vite et l’homme qui couche avec une fille qui ne soucie pas de l’éjaculation. Les deux types d’hommes peuvent faire l’amour plus longtemps et jouir longtemps dans le vagin de leur partenaire. Le risque d’une grossesse est très petit, surtout quand cette méthode est appliquée pendant les jours sans risques.

 

De l’exagération

Dans les campagnes d’informations, on affirme le plus souvent que le retrait est une forme de contraception risquée. Parfois, on s’attaque violemment à cette méthode, ce qui est exagéré. Dans la pratique, la méthode peut parfois mal tourner : Si l’homme est très excité, il peut jouir avant qu’il se retire ; il se peut aussi que la femme étreint tellement l’homme que celui-ci se retrouve incapable de se retirer. Mais il y aussi des hommes qui n’ont tout simplement pas envie de se retirer comme il y a aussi des femmes qui trouvent que le retrait n’est pas romantique. Le retrait n’est donc pas une bonne méthode pour tout le monde. Après l’invention de la pilule et d’autres méthodes plus modernes le retrait a été considéré comme « démodé ». Pour certaines personnes et dans certaines situations le retrait reste toutefois une bonne méthode contraceptive. Quand le retrait est bien utilisé alors le résultat ne peut être que positif. Des millions de personnes pratiquent avec succès le retrait à travers le monde.
Dans les campagnes d’informations, on affirme le plus souvent que le retrait est une forme de contraception risquée. Parfois, on s’attaque violemment à cette méthode, ce qui est exagéré. Le risque résiderait surtout dans la mauvaise application de la méthode. Cela est sans doute vrai (les informateurs n’ont souvent pas du savoir-faire dans l’application de la méthode ou ils ont de mauvaises expériences avec). Mais ceux qui utilisent bien la méthode ne courent aucun risque.

 

Spermatozoïdes vivants dans le liquide pré orgasmique 

Le plus important argument qu’on utilise contre la méthode du retrait est le fait que ce liquide pré orgasmique pourrait contenir des spermatozoïdes vivants. Selon ce raisonnement le fait de faire entrer le pénis dans le vagin pour un petit moment ou d’y faire entrer un doigt taché du liquide pré orgasmique pourrait faire tomber la femme enceinte. Cela n’a vraiment aucun sens.

 

C’est quoi le liquide pré orgasmique

Le liquide pré orgasmique survient au moment de la phase d’excitation sexuelle. Ce sont des sécrétions provenant des glandes de Cowper et de Littre. Le liquide pré orgasmique sert à baisser le degré d’acidité dans l’urètre et assure la lubrification du gland. Le liquide pré orgasmique est donc une préparation à l’acte sexuel. Ce liquide est incolore mais il contient des matières odorantes qui augmentent l’excitation sexuelle.
Le liquide pré orgasmique ne contient pas de spermatozoïdes, et ne peut donc pas provoquer de grossesse indésirable. Les spermatozoïdes proviennent des épididymes. Lors de l’éjaculation, les spermatozoïdes remontent par l’intermédiaire du canal déférent et se mélangent dans le liquide provenant des vésicules séminales et de la prostate. Le sperme est ce mélange qui est projeté du pénis après l’orgasme.
Après l’éjaculation, il y a des spermatozoïdes qui restent dans l’urètre. Si le vagin est pénétré peu de temps après par le même pénis, cela pourrait provoquer une grossesse. C’est pourquoi il est conseillé d’uriner pour faire partir les spermatozoïdes avant d’entamer une deuxième pénétration.

 

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